REPUBLICAIN LORRAIN Février 2008
Ceux) que j’emporte avec moi a pour ceci d’original qu’il associe les marionnettes à l’image.
A l’imaginaire comme les différentes cases d’une bande dessinée. Trois caméras fabriquent l’image en direct. L’image est un prolongement du regard du héros : gros plan de mains, regard sur son environnement. De ces marionnettes émanent mélancolie et poésie. Les scènes se déroulent dans un castelet en perpétuelle mutation.
Cela jette un pont entre le vécu du personnage et la sensibilité du spectateur. Le choix d’un spectacle sans parole ajoute à la force de l’histoire une douce distance, soutenue par la musique composée et jouée par Yves Béraud.