Le castelet traditionnel est transformé en un plateau de tournage. Trucage, doublage, manipulation à vue participent à la dramaturgie. Des images directes et différées sont projetées au-dessus de la scène. Deux musiciens interprètent la voix du personnage et la musique en live. Boguibo passe de l’autre côté du petit écran et, comme dans Alice au pays des merveilles, l’imaginaire prend le contrôle de la réalité. Il rencontre un fauteuil-vache, des lapins mécaniques, une femme-caméra et retrouve enfin son héroïne de téléfilm qui n’est autre que la marionnettiste qui le manipule. Mais la fable s’arrête et Boguibo revient à sa réalité.